La solution Remedee pour mieux vivre avec la Fibromyalgie (3)

Je me suis inscrite à la 1ère édition du Challenge Remedee Walk qui me permet clairement de me motiver à marcher encore plus que d’habitude pour apporter des points à mon équipe (je fais partie de l’équipe dénommée Les Lions Remedee Walk qui compte 5 membres) et, donc, gagner !

Il est clair que les beaux jours sont un excellent prétexte pour reprendre l’activité physique, laquelle participe amplement au mieux-être, et Remedee ne perd pas le nord en proposant son défi en cette période. Je trouve l’initiative géniale alors je n’ai pas hésité à m’y inscrire.

Ce Challenge se fait sur une durée de 4 semaines : il a débuté le 06 juin et se terminera le 06 juillet.

Pour gagner des points, il faut :

  • Réaliser chaque jour un nombre de pas minimum défini par les coachs en fonction de notre historique de pas
  • Réaliser chaque semaine un défi avec un nombre de pas plus important

A savoir qu’il s’agit d’un Challenge d’équipe donc se voit attribuer un nombre de pas à réaliser en commun qui correspond au cumul des objectifs quotidiens de tous les membres.

En même temps, c’est un Challenge qui permet aussi de faire vivre la communauté Remedee Link, communauté constituée des personnes qui bénéficient de la solution Remedee (dans le cadre de diverses pathologies)

Mon petit récapitulatif personnel : je me dois de préciser que j’utiliser la Fitbit Inspire et que les données de celles-ci doivent être envoyées à l’application Santé d’Apple pour être traitées par Remedee. Aussi, le nombre de pas peut parfois différer selon si on se fie à Remedee ou à FitBit (cela explique les petites incohérences chiffrées ci-dessous)

1ère semaine : L’objectif était de 5 000 pas quotidiens avec un Challenge à 8 000 pas. J’ai réalisé 47 688 pas.

Un aperçu visuel de ma semaine avec une moyenne de 5830 pas (40 810 pas comptabilisés par la Fitbit) et j’ai donc validé le défi pour les pas quotidiens. Par contre, je n’ai pas validé celui du Challenge de 8 000 pas.

Pour info, sur le visuel, l’objectif journalier est de 7 500 pas.

2ème semaine : L’objectif était de 6 000 pas quotidiens avec un Challenge à 9 000 pas. J’ai réalisé 47 702 pas sur cette seconde semaine.

Mon petit aperçu visuel (avec toujours 7 500 pas en objectif quotidien sur mon logiciel, objectif qui permet de calculer les pourcentages de réussite) : une moyenne de 6 982 pas quotidiens avec un Challenge à 9 000 pas validé. Yeah !!!

3ème semaine : L’objectif était de 7 000 pas quotidiens avec un Challenge à 10 000 pas. J’ai réalisé 57 289 pas sur cette troisième semaine.

Et, donc, cette semaine, une moyenne de 8 231 pas quotidiens (objectif validé) avec un Challenge à 10 221 pas que je valide aussi ! Yeah !!!

4ème semaine : L’objectif est de 8 000 pas quotidiens avec un Challenge à 11 000 pas. Mais, cette fois-ci, je suis bien mal partie avec une moyenne de 588 pas sur mardi et mercredi … du grand art !

Pas sûre d’arriver à atteindre les objectifs mais je vais essayer !

Hey … pssst … le lien pour accéder à la solution Remedee, à savoir l’utilisation d’un bracelet stimulateur d’endorphines qui a une vraie efficience dans le cadre de la douleur chronique car il permet d’améliorer nettement son mieux-être (malgré les maux) et, donc, de vivre mieux : ici

Petite info supplémentaire qui trouve toute sa place dans ce billet : un webinaire est organisé par Remedee, webinaire qui met en avant Francis Dubrigny (auteur du blog sport-santé.fr) qui a su, malgré sa fibromyalgie et ses douleurs polyneuropathiques) reprendre le dessus en se remettant à l’activité physique : bravo Monsieur !

La solution Remedee pour mieux vivre avec la Fibromyalgie (2)

Nous y sommes … ça fait maintenant plus de trois mois que j’utilise le bracelet de chez Remedee, bracelet stimulateur d’endorphines qui fait dorénavant partie intégrante des outils que j’aime à avoir dans ma besace dans le cadre de la gestion de la douleur chronique.

Aussi, en cette 29ème journée mondiale de la fibromyalgie, je ne me voyais décemment pas ne pas en toucher un mot car, clairement, je ne saurai plus faire sans ce bracelet maintenant tant il m’apporte.

Alors, qu’on soit tout à fait clair sur le sujet … ce bracelet n’a aucunement vocation de vous guérir de la fibromyalgie si jamais vous en souffrez mais l’objectif est d’améliorer votre état de santé général, votre bien-être et votre sommeil. Personnellement, je ne suis pas de ces personnes qui croient que l’on peut se sortir de la fibromyalgie à l’heure actuelle mais, par contre, je suis intimement convaincue qu’on peut apprendre (avec beaucoup de travail et de résilience) à vivre mieux avec cette colocataire très intrusive.

Je souffre de la #fibromyalgie depuis 2014. J’ai eu des épisodes très compliqués avec usage d’une canne, d’un fauteuil roulant manuel, d’un fauteuil roulant avec assistance électrique mais, aujourd’hui, je vais un peu mieux. Je ne dis pas que cette amélioration réside uniquement en l’utilisation du bracelet, ce serait mentir. Mais, oui, les endorphines aident et la solution innovante de Remedee est assez intéressante pour que j’ose vous en parler ouvertement et partager mon expérience personnelle.

Je me suis permise de faire le diaporama ci-dessus, galerie qui présente mon premier bilan trimestriel et qui rend compte de l’évolution depuis que la solution Remedee est entrée dans ma routine « je prends soin de moi ».

Alors deux trois remarques quand même :

  • On peut se dire que les douleurs et que la fatigue sont clairement plus importantes en ce moment malgré l’usage du bracelet (319 sessions) : oui, le rapport ne semble pas bon. Pour autant, je ressens du mieux. Etonnant ? Il faut savoir que je traverse une période assez difficile moralement et, évidemment, cela impacte nettement mon état général. Mais, il faut aussi le préciser, le bracelet m’aide à surmonter cette phase et je suis sûre que les endorphines agissent de façon non négligeable pour m’éviter la crise, celle qui vous cloue au lit des jours durant. On pourrait croire que les résultats que je vous partage ne sont pas très réjouissants mais ils sont, pour ma part, très significatifs de l’aide que m’apporte le bracelet.
  • Pour preuve de ce que j’avance : le nombre assez conséquent de séances réalisées (81% des séances recommandées ont été mises en oeuvre). Il faut savoir que j’ai une énorme difficulté à intégrer une nouvelle routine et à m’y tenir : merci mon TDAH, Trouble Déficitaire de l’Attention avec Hyperactivité) et, pourtant, là, on constate que c’est chose faite. J’utilise réellement le bracelet tous les jours, plusieurs fois par jour. Le contrat que j’ai passé avec Pauline, ma Coach Remedee (Coach dont l’objectif est d’optimiser les bienfaits du bracelet à l’aide d’un accompagnement personnel), était de faire 4 séances / jour, 4 séances de 30 minutes. Toutes les semaines, il est question de faire le point, je remplis un questionnaire (assez rapide !) – un carne de suivi – à partir duquel un rapport hebdomadaire est établi et envoyé.

Bref, tout ça pour vous dire quand même que la solution Remedee s’avère vraiment intéressante à mes yeux et que c’est l’outil que j’utilise le plus au quotidien (praticité de l’outil dont je retire un bénéficie immédiat).

Bien entendu, comme précisé plus haut, j’ai bien d’autres outils dans ma besace qui, ensemble, me permettent d’être bien mieux que j’ai été et qui m’aident à tenir un équilibre (fragile, qu’on se le dise !) pour réduire assez drastiquement les périodes de crise si compliquées à appréhender. Je suis aujourd’hui bien plus mobile que je n’étais, bien plus apte à faire des choses du quotidien que j’avais mises de côté du fait des douleurs et/ou de la fatigue. Je ne suis pas guérie. J’ai encore des moments difficiles. Mais, je vais mieux et je suis vraiment fière du chemin parcouru jusqu’ici, fière d’avoir trouver les solutions qui me conviennent pour aller vers le mieux.

Prenez soin de vous et soyez optimiste car, finalement, la vie est faite de phases et rien n’est constant : tout évolue d’où l’importance de profiter de chaque instant et de vivre avec ou sans les douleurs, avec ou sans la fatigue !

La solution Remedee pour mieux vivre avec la fibromyalgie

Une entreprise grenobloise, Remedee pour les intimes, a mis au point un bracelet qui stimule les endorphines dans une visée antidouleur dans le cadre de la fibromyalgie notamment (ou encore de pathologies telles que la migraine, l’arthrose, l’endométriose, la spondylarthrite …). Le bracelet stimule une substance chimique du cerveau, les endorphines, « hormones du plaisir », antalgiques naturels.

Le bracelet est composé de 4 puces de 2 cm² en silicium qui utilisent des ondes millimétriques, il émet un signal électronique à haute fréquence qui active la zone fortement innervée du poignet pour envoyer un message au cerveau, message qui intime à celui-ci de libérer des endorphines. La séance dure 30 minutes. Il est recommandé de pratiquer au minimum 3 séances par jour. Les effets d’une session sont ressentis plusieurs heures après la séance.

Pour l’obtenir, il faut souscrire à un abonnement de 39.90 euros par mois qui donne accès à la formule Remedee Well qui comprend la location du bracelet mais également, via une application, un accompagnement avec un coach, mobilisé pour aider à l’utilisation optimale du bracelet, et à une communauté de membres avec lesquels échanger.

A savoir car c’est important, le bracelet est garanti « satisfait ou remboursé » sur une période de 2 mois, temps nécessaire pour voir si le dispositif vous convient ou non.

Pour informations, le bracelet de Remedee Labs a été proposé en test dans plusieurs centres de la douleur en France, dont le CHU de Grenoble où le Dr Caroline Maindet (praticienne hospitalière) est convaincue par la solution Remedee qu’elle considère comme prometteuse.

Ce dispositif n’est pas un remède miracle qu’on se le dise mais, clairement, il améliore mon quotidien. Aussi, je n’hésite pas à vous faire un retour en me disant que ça peut aider d’autres que moi à vivre au mieux avec la fibromyalgie (ou d’autres pathologies imposant des douleurs chroniques).

D’abord, je vais partager avec vous les points positifs :

  • La discrétion du dispositif : le bracelet se porte au poignet comme une montre, il est même esthétique si je suis amenée à comparer, par exemple, avec le TENS.
  • La praticité du dispositif : toujours en comparaison avec le TENS, le bracelet est tout de même plus simple à utiliser au quotidien. Du temps où je travaillais, j’utilisais le TENS et je déplorais de devoir toujours demander au chéri de m’installer les électrodes (qui, évidemment, au cours de la journée, se décollaient) et d’être assez souvent embêtée avec les fils qui s’emmêlaient. Par ailleurs, j’ai plusieurs fois cassé le clip de la ceinture. Bref, la solution du TENS était intéressante mais pas suffisamment pratique au quotidien et rendait l’usage de l’appareil assez peu motivante malgré les bénéfices. Avec le bracelet, la simplicité est au rendez-vous !
  • Le confort du dispositif : le bracelet activé, on peut continuer à faire nos tâches sans gêne aucune. On peut tout à loisir, s’octroyer une pause pour profiter pleinement des bénéfices des ressentis de la session (et pourquoi pas sombrer doucement dans le sommeil en début d’après-midi pour une sieste réparatrice ?) ou continuer à vaquer à ses occupations (sans pour autant perdre en termes de bénéfices puisque les endorphines sont libérées qu’on soit ou non en activité). Le fait est que le dispositif est accessible partout, tout le temps.
  • Le ressenti de calme et de détente à chaque session : à la première utilisation du bracelet, j’étais assez surprise de ne rien ressentir (je m’attendais à des picotements comme pour l’utilisation du TENS) si ce n’est de la chaleur au niveau du poignet (sensation assez agréable). Par contre, très très très vite, le calme m’a envahi et, clairement, ce fut assez surprenant pour l’agitée que je suis (« hyperactive » serait même le qualificatif qui me conviendrait le mieux). A la fin de la séance, j’ai eu l’impression d’être aussi détendue qu’après une séance de sophrologie ou d’hypnose. La sensation de bien-être est nettement perceptible au cours de la séance et dure dans le temps, ce n’est pas négligeable.
  • L’atténuation des douleurs : alors que j’étais en pleine crise, j’ai utilisé le bracelet en me disant que je verrai les effets en contexte et je n’ai pas été déçue ! Alors, certes, les douleurs n’ont pas disparu immédiatement (le bracelet n’est pas une baguette magique !) mais j’ai noté assez nettement une diminution de l’intensité des douleurs (je suis passée d’un beau 9 sur l’échelle de la douleur à un petit 7). Je m’attendais à ce que le jour suivant soit une journée de crise avec une poussée importante mais tel ne fut pas le cas. Je ne peux pas dire à ce jour si c’est une question de hasard ou si je dois en attribuer les lauriers au bracelet car l’expérience ne s’est pas renouvelée pour entériner les résultats dans ce contexte douloureux.
  • La diminution de la fréquence des épisodes douloureux : ça rejoint tout à fait ce que je viens d’écrire … j’ai l’impression d’avoir moins de crises. Les douleurs semblent être plus supportables au quotidien. Après, là encore, c’est à vérifier sur le long terme aussi. En tous les cas, pour le moment, je touche du bois mais je gère !
  • Un sommeil amélioré : une séance le soir avant l’endormissement permet d’amoindrir les troubles du sommeil (endormissement facilité, meilleure qualité du sommeil).

Je me suis permise de comparer le dispositif avec le TENS, appareillage de neuro stimulation électrique transcutanée qui vise à utiliser du courant électrique afin de soulager la douleur. Le TENS est tout de même un dispositif entériné dans le domaine médical : c’est la première chose que l’algologue m’a prescrite quand je me suis rendue au centre anti-douleur. Selon Pauline, la coach qui me suit dans le cadre de la formule Remedee Well, le TENS et le bracelet permettent tous les deux la stimulation des terminaisons nerveuses de manière électrique et donc la libération d’endorphines. C’est le même principe mais le bracelet a une action globale par rapport au TENS.

Le seul et unique point négatif à mes yeux se résume en la nécessité de devoir recharger le bracelet après chaque session mais, là encore, la parade a été trouvée : le rechargement se fait sur une base que l’on peut emmener partout, un socle facilement transportable et esthétique (une petite boîte ronde) que je charge la nuit de façon à avoir toute mon autonomie en journée pour les 4 sessions qui m’ont été recommandées par la coach qui me suit.

Le prix ? En effet, le prix peut rebuter mais je me dis qu’une séance d’hypnose ou de sophrologie coûte plus cher que 39.90 euros et les effets ne durent pas très longtemps … là, en l’occurence, j’ai la possibilité d’avoir au minimum 3 fois l’impression d’avoir fait une telle séance dans la journée et ce n’est pas négligeable.

Voilà voilà ce que je peux vous dire aujourd’hui de mon utilisation du bracelet Remedee, bracelet stimulateur d’endorphines que j’utilise grosso modo depuis un petit mois et dont je suis vraiment très satisfaite !

Pour aller jeter un oeil au bracelet et accéder à la page qui permet de souscrire à l’abonnement : https://remedee-members.com/

Brownie cheesecake : Sans gluten / Sans produit laitier / Sans sucre raffiné

Petit dessert bien régressif, bien gourmand, bien chaudoudou pour faire face aux journées compliquées du moment et, ça, sans culpabilité ! La recette est celle de @Healthy Lalou qui propose des recettes vegans et faciles. Je l’ai un peu modifiée pour en faire une recette sans gluten.

Pour le brownie :

  • 200g de chocolat
  • 100g de yaourt végétal
  • 50g de sucre rapadura
  • 35g de poudre de noisettes
  • 35g de farine de pois chiches
  • un peut de granola maison IG bas mais on peut aussi mettre des oléagineux concassés

Pour le semblant de cheesecake :

  • 50g de margarine végétale
  • 30g de sucre rapadura
  • 35g de pois chiches
  • 35g de farine de riz complet
  • 4 yaourts végétaux saveur vanille
  • 65g de pépites de chocolat pour le dessus

Commencer par faire le brownie et verser la pâte dans un moule. S’occuper ensuite de faire le semblant de cheesecake et verser la préparation de brownie par dessus. Enfourner 45 minutes à 180°C.

La fibromyalgie … cette maladie si bien connue !

Le monde médical et ses connaissances toujours très actualisées …

Nouvel article dans la section #VisMaVieAvecLaFibromyalgie ; toute une histoire ! 🙂

Je rencontre une dermatologue pour me faire enlever un kyste à la poitrine. C’est la première fois que je la vois. J’ai RDV à 9h, je me présente avant de façon à pouvoir monter mon dossier sans être en retard à la consultation. La dermatologue se pointe bien 15 minutes en retard au cabinet pour débuter sa journée (sans aucune excuse à mon égard !) et j’ai la nette impression qu’elle expédie un peu les choses car on ne peut pas dire que j’ai pris racine dans la salle de consultation. Je dois retourner la voir pour l’intervention quelques jours après. Je précise que je suis assez sensible au toucher du fait d’une fibromyalgie sévère (chose que j’avais évoquée rapidement au premier rendez-vous). Elle me demande si je travaille là-dessus. En effet, je pratique l’hypnose, la méditation, la sophrologie mais, vous le savez, tout ça constitue une aide importante mais ne résout pas tout non plus. J’explique que je suis déjà bien contente de ne plus être sous traitement après avoir eu des morphiniques et des médicaments assez lourds. Chacun son choix sur le sujet, on fait comme on peut pour supporter la douleur. Elle approuve mon positionnement (en même temps, elle ne vit pas avec la douleur non stop donc qu’elle approuve ou non, je m’en contrefiche : je le répète, on ne peut pas juger sans vivre la chose !). On en vient à parler du travail et je précise que je suis en invalidité. C’est alors qu’elle me demande si je compte retravailler un jour et, oui, en effet, j’espère un jour pouvoir avoir de nouveau une vie professionnelle mais encore faut-il que cela soit faisable. Pas pour le moment, c’est sûr. La dermatologue me demande alors des comptes … qu’est-ce que j’attends pour reprendre le boulot ? Disons que je ne suis pas en capacité de le faire ! C’est pour cette même raison que je suis en invalidité !!! Mais, à première vue, cette dermatologue doit être bien calée sur la question (tout au moins bien mieux que tous les praticiens et experts rencontrés jusqu’à présent) car elle me dit très nettement que LA solution pour moi est de prendre des antidépresseurs (ce n’est pas addictif donc pas de souci !) et qu’alors je pourrai à nouveau travailler normalement !

J’étais sérieusement choquée par un tel aplomb. Comment peut-on se permettre un tel discours sans rien y connaître, sans être au fait concernant le parcours de la personne à qui l’on s’adresse ? Je n’ai même pas pris la peine de répondre. Ca aurait été perdre de l’énergie pour rien, je n’en avais pas la force.

Quinze jour après, je devais voir à nouveau la même dermatologue pour qu’elle m’enlève les points. J’avais décidé de ne pas lui parler, d’être polie tout simplement donc je n’avais pas dans l’idée de lancer le moindre sujet (juste « bonjour », « au revoir »). Elle a fait ce qu’elle avait à faire sans même parler non plus, juste les marques de politesse de rigueur. Aucune explication quant à ce que je devais ou non faire une fois les points enlevés (crème ? soins ?).

4 jours après seulement, ma plaie était toute vilaine. J’avais un rendez-vous chez ma généraliste et j’en ai profité pour lui montrer. Le fait est que la dermatologue avait oublié un point donc la plaie commençait à s’infecter. La généraliste a ôté le point, a tout nettoyé et je suis à nouveau sous pansement et contrainte de désinfecter.

Bref, tout ça pour dire que Madame la dermatologue qui sait mieux que tout le monde dans un domaine qu’elle ne maîtrise aucunement n’est pas des meilleures non plus dans sa propre discipline !!! Je ne retournerai pas la voir !

Et, en conclusion, soyez sûrs que, comme moi, vous rencontrerez encore des soignants qui ne sont pas du tout à l’écoute de ce que vous vivez vraiment et adopteront un ton hautain comme s’ils avaient la science infuse : tel n’est pas le cas et il est inutile de se laisser déstabiliser par de tels imbéciles imbus de leur personne.

Prenez soin de vous !!!

Mon organisation pour mieux manger et aller mieux dans le cadre d’une fibromyalgie et de douleurs chroniques, le batch-cooking

Depuis maintenant quelques grosses semaines j’ai entamé une vraie révolution alimentaire en modifiant ma façon de manger pour prétendre à une meilleure alimentation, laquelle je l’espère puisse m’aider à vivre mieux avec la fibromyalgie, les douleurs chroniques, la fatigue chronique.

Concrètement, j’ai décidé de me défaire progressivement du gluten, du lactose (et, par extension, des produits laitiers) mais, aussi, du fait de mon diabète type 2, de réduire assez drastiquement le sucre raffiné. Pour aller plus loin, j’aimerais adopter un régime hypotoxique (je parle ici des prescriptions du Dr Seignalet) mais le chemin est long et je préfère progresser doucement mais sûrement plutôt qu’envisager un « tout ou rien » qui ne pourra pas durer sur le long terme. En prime, par mesure d’économie d’énergie, je ne peux nullement me lancer dans cette aventure seule et préparer des repas autres à mes hommes donc tout le monde est logé à la même enseigne. A ce sujet, je remercie mon chéri d’accepter de modifier ses habitudes alimentaires.

Maintenant que les principes de ma petite révolution sont posés, il est temps de passer à l’explication de mon organisation pratique. Depuis quelques semaines maintenant, j’essaie de me mettre aux fourneaux une fois par semaine plusieurs heures durant afin de préparer les repas pour les jours à venir. Je choisis de le faire le lundi matin (bien souvent les batch-cookeuses /cookeurs font ça le dimanche mais, ici, il y a les enfants donc je préfère profiter d’eux plutôt que de cuisiner) pour enfiler le tablier : je suis toute seule, au calme. En règle générale, je passe grosso modo 3h à cuisiner à mon rythme (sans me presser) sans compter la vaisselle. Là, clairement, je remercie le lave-vaisselle car, après un tel effort, je suis totalement vidée donc je délègue. Je sais que durant ce temps, je dois concocter de quoi nourrir ma petite famille pour la semaine, laquelle a été réfléchie pour que nous puissions manger :

  • des légumes à tous les repas
  • trois fois du poisson dont une fois du poisson gras (le saumon ici)
  • deux à trois de la viande rouge
  • quatre fois de la viande blanche
  • deux fois des oeufs
  • deux repas végétariens

On chemine tout doucement pour réduire les apports en protéines animales. On est passé d’un repas végétarien à deux par semaine. Nous n’en avons pas terminé. Petit pas par petits pas, doucement mais sûrement.

Au fur et à mesure de la semaine, je compile des recettes que je souhaite tester afin d’avoir toujours à portée de main un vivier assez riche de recettes qui puisse me tenter pour mon atelier cuisine du lundi matin. J’essaie alors de caler au mieux à mon plan hebdomadaire, expliqué ci-dessus, pour positionner ce que je souhaite faire en cuisine.

Après ça, je me lance et je me mets à la tambouille en essayant, autant que possible, de m’économiser au plus en termes de temps et de mouvements : si je prévois de faire de la viande rouge, je cuisine 1 kg de cheveux d’ange et je me sers de cela pour deux plats différents (un hachis parmentier, des pâtes à la bolognaises par exemple). Je cuisine un ingrédient en gros et je m’en sers dans différentes préparations.

Pareil, j’utilise de quoi m’aider en cuisine car j’ai la « chance » d’avoir des appareils très sympas tels que le Cook- Expert de Magimix, le Cookéo et le Vitaliseur en plus d’un four à chaleur tournante assez performant. Bref, bien souvent, tout fonctionne en même temps. S’ajoutent en plus des petites choses pour me faciliter la tâche quand il s’agit de couper les légumes, d’ôter et de couper les pommes … tout a été réfléchi pour que je ne souffre pas trop. Bon, ok, ça a un coût, je l’accorde et tout le monde ne peut pas se permettre d’avoir ce confort, j’en ai bien conscience.

Je prépare à la fois du salé et du sucré ; marre des gâteaux industriels blindés de sucre et d’additifs douteux. Donc, oui, s’ajoutent à mes préparations salées des recettes sucrées avec des douceurs version indice glycémique bas pour rester gourmande tout en étant raisonnable. Généralement, je fais deux gâteaux.

Une fois le tout cuisiné, il ne me reste plus qu’à mettre au frigidaire pour les repas prévus dans l’immédiat ou au congélateur pour les repas de la fin de semaine. Ainsi, tout est conservé dans les meilleures conditions.

En quoi cela le batch-cooking est une bonne habitude ?

Alors, bien entendu, c’est un gros effet de mode. On en parle de plus en plus sur les réseaux sociaux, à la télévision mais aussi on peut constater qu’il y a pléthore d’ouvrages sur le sujet.

Mais, dans mon cas personnel, c’est une bonne habitude tout simplement car ça me permet de manger tous les jours des repas sains qui répondent à mes principes alimentaires, même quand je suis douloureuse au point de ne pas pouvoir cuisiner (oui, il y a des fois où je tiens à peine debout tant mon corps est en souffrance). Dans ces cas-là, avant, il était supra facile d’attraper un truc beurk plein de sucres cachés, plein d’additifs, plein de colorants, plein de conservateurs et tout le toutim pour manger sur le pouce. Mais, clairement, c’est la solution de facilité. Et, ce n’est pas rendre service à mon corps que de lui donner un tel carburant alors même qu’il est en panne sèche. Maintenant, dans le cas de poussées sévères, j’ai toujours au frigidaire ou au congélateur un plat sain à manger. C’est déjà un chouette avantage.

Ensuite, exit la sempiternelle question « on mange quoi ? » sur laquelle on sèche inévitablement après une journée chargée d’autant plus quand, en prime, on court après le temps car on doit vite vite vite faire ça ou encore ça . Du coup, on prépare vite fait bien fait un truc pas top pour manger sans perdre trop de temps : coquillettes et pâtes, ça vous parle ?! Non, mince ! On peut faire mieux !!! Du coup, en prenant le temps de réfléchir à mes recettes en amont et de cuisiner vraiment, on a tous les jours des repas équilibrés et diversifiés. Oui, je m’autorise à sortir de ma zone de confort et à tester tout plein de choses en matière culinaire. Chose que je ne ferai pas si je me mettais aux fourneaux à 18h30 le soir (après les devoirs, après le bain des enfants, après le gros boxon d’une journée hypra mouvementée) pour passer à table à 19h.

Et, pour terminer, je tiens à préciser une petite chose toute simple : je suis assez lucide sur le fait qu’inévitablement il y a des lundis matins où je ne peux pas cuisiner car mon état de santé ne me le permet pas. Alors, en toute bienveillance, je ne me mets aucune pression et je décide de décaler mon atelier cuisine hebdomadaire à un autre jour. Je fais comme je peux, avec mes possibilités. Mais, oui, dans l’idéal, il est top que je parvienne à le faire une fois par semaine pour avoir ce confort de vie (en matière d’alimentation) au quotidien.

D’autres adeptes du batch-cooking ?

Pourquoi l’avoir adopté ?

Quelle est votre organisation à vous ?

Un pain trop trop trop bon sans gluten, ça existe !

Honnêtement, depuis maintenant plusieurs longs mois que j’ai entamé ma petite révolution alimentaire, je commençais sérieusement à désespérer de trouver une chouette recette de pain sans gluten. C’était pour moi mission impossible. Ce n’est pas faute d’avoir cherché pourtant, je peux vous l’affirmer.

Et, puis, contre toute attente, la semaine passée, en faisant quelques recherches sur Internet pour trouver des recettes à tester, je suis tombée sur LA recette. Oui, la fameuse recette trop top qui rentre d’office dans mes favoris : un pain croustillant et moelleux, sans gluten. Du coup, je n’ai pas hésité à recommencer cette semaine mais en adaptant un peu les choses : je me suis équipée d’un moule à baguette (5€ chez Gifi, pour ne pas citer l’enseigne) et j’ai réalisé la recette avec de la farine Schär cette fois-ci plutôt qu’avec mon mix perso de farines. Le résultat a été bien plus probant.

Aussi, quand j’ai publié une photo de mes réussites culinaires sur Instagram, on m’a demandé de partager LA recette … j’obtempère et je publie donc cet article pour vous donner le lien sur lequel vous rendre pour trouver celle-ci : ici

Quelques photos :

Cette recette n’est pas de moi donc autant être éthiquement correct et renvoyer directement sur le blog où j’ai trouvé la recette. En prime, pour ceux et celles qui souffrent de fibromyalgie, sachez que ce blog propose des recettes adaptées pour un régime aidant à soulager certains maux nés de la pathologie. N’hésitez pas à jeter un coup d’œil sérieux sur les diverses recettes, j’en ai testées quelques unes et je n’ai pas été déçue.

Gâteau à la farine de pois chiches : Sans Gluten / Sans produit laitier / Sans sucre raffiné / Cuisson vapeur douce

Je ne vous l’ai pas dit mais j’ai investi dernièrement dans le Vitaliseur de Marion Kaplan, toujours dans une volonté de mieux manger et de faire des efforts au niveau de l’alimentation en espérant fortement que cela aidera pour soulager les douleurs de la fibromyalgie. Donc, depuis maintenant plusieurs semaines, j’utilise le Vitaliseur pour faire des douceurs maison, moins sucrées (merci le diabète !) en adoptant une cuisson moins agressive prescrite par le Dr Seignalet qui promotionne un régime hypotoxique (j’y reviendrai sur le blog dans des articles plus complets sur la question).

Bref, je ne vais pas épiloguer et vais partager avec vous la recette !

Cette recette n’est pas la mienne mais elle se trouve sur le blog de Vanessa : ici.

Je ne vois aucune utilité de recopier ici la liste des ingrédients et la petite tambouille qui va avec alors, si jamais le coeur vous en dit, allez directement sur le lien ci-dessus.

Par contre, ce que je peux faire c’est vous dire que cette recette est validée ici 🙂

Bonne dégustation à vous !

Mon Bullet Journal Numérique

Je croule sous les idées, toujours et encore. Seulement, je ne peux malheureusement pas tout honorer comme j’aimerais. Cette rubrique « MagicMaman s’organise » existe déjà depuis un bon moment sur le blog mais, jusqu’à présent, je n’ai pas pris le temps de rédiger des articles pour l’alimenter. Aussi, aujourd’hui, les choses vont changer car j’ai bien envie de partager avec vous une de mes activités du quotidien : Le BuJo ou plus explicitement le Bullet Journal et, essentiellement, en version numérique.

Pour info, si vous souhaitez suivre un peu tout ça de plus près, j’ai mis en route une page Facebook sur laquelle je publie régulièrement : @Mon Bullet Journal Numérique

Vous pourrez trouver aussi de petites choses au sujet du Bullet Journal Numérique sur mon compte Instagram : @FibroMagic Maman

Entrons maintenant dans le vif du sujet si vous voulez bien 🙂

Pour commencer, j’aimerais vous toucher un mot du Bullet Journal pour ceux qui ne connaissent pas. Le BuJo, pour les intimes, est un « carnet tout en un » qui aide à l’organisation du quotidien. Le BuJo se fait sur de magnifiques carnets, on liste les tâches / les rendez-vous / les évènements (anniversaires, par exemple) et tout ce que l’on souhaite pour soulager sa surcharge cognitive. Il y a deux écoles : on privilégie le bullet journal minimaliste ou on aime à créer des pages très colorées, très artistiques. Dans tous les cas, le Bullet Journal a une ossature assez courante : un planning annuel dans lequel on liste les rendez-vous et autres événements importants, un planning mensuel dans lequel on reporte tout ça en plus des tâches à venir et à honorer, un planning hebdomadaire et un planning du jour. S’ajoutent les collections qui permettent justement de dépasser le cadre du vulgaire agenda puisque nous pouvons très aisément réaliser des pages dédiées à ce qui nous tient à coeur. On peut, par exemple, créer une page pour la liste des livres que l’on souhaite découvrir, des films que nous avons vus, des voyages que l’on compte faire … je ne peux pas tout lister. L’idée est de pouvoir personnaliser au mieux cet outil afin qu’il nous ressemble le plus possible.

Je vous l’ai dit dans un article précédent, article dédié au Bullet Journal sur Trello, mes difficultés en motricité fine font que j’ai eu de grosses difficultés à pouvoir tenir un Bullet Journal en version papier. Ca ne me convenait pas. Ce n’était plus un plaisir car l’écriture me demandait trop d’efforts et généraient trop de douleurs tout en me frustrant car les résultats n’étaient pas à la hauteur de ce que j’attendais. Aussi, miraculeusement, je suis tombée sur le Bullet Journal Numérique. Il m’a fait de l’oeil. J’ai voulu essayer et, clairement, j’ai été plus que séduite !!!

Bon, passons maintenant aux choses sérieuses ! 🙂

  • Quel matériel est nécessaire pour réaliser un Bullet Journal Numérique ?

Pour ma part, j’utilise mon iPad et le pencil. Pour la petite anecdote, j’ai voulu un iPad car je souhaitais l’équivalent d’un ordinateur mais en version légère et très accessible. Je l’ai eu. Quelques mois seulement après, je découvre ce fameux Bullet Journal Numérique et je cherche un stylet adapté pour m’y mettre mais impossible de trouver ce que je voulais. Ce n’était pas faute d’avoir cherché ! Et, quelques semaines après, je m’aperçois qu’Apple sort un iPad avec lequel on peut utiliser le pencil. J’étais trop dégoûtée. J’ai revendu mon iPad (quasi neuf) pour acheter le nouveau modèle. Et, je ne regrette pas ! Je sais pertinemment que l’on peut utiliser d’autres tablettes mais aussi, d’après ce que j’ai vu récemment, son téléphone.

  • Quelles applications sont utiles pour concevoir le Bullet Journal Numérique ?

Disons que les applications sont assez diverses et, après, tout dépend de ce que l’on aime et de ce que l’on cherche. Je vais donc vous donner le nom des applications que j’utilise mais, après, il y a d’autres alternatives donc ma liste est loin d’être exhaustive. L’application la plus utile est GoodNotes 5 qui permet de prendre de notes écrites dans son iPad mais aussi d’importer des documents PDF, Word … ou encore des images. J’utilise aussi d’autres applications telles que Procreate, Photo Effaceur Fond Découpez et je vous expliquerai sous peu quels sont les usages que j’en fais (très clairement, ces deux dernières applications ne sont pas indispensables au tout début de la conception du Bullet Journal Numérique).

  • Et, après ? Comment on s’y prend ?

Il y a deux possibilités : soit on se lance directement dans GoodNotes et on réalise son Bullet Journal sans aide aucune (surtout si l’on est très créatif !), soit on achète un « digital planner ». Personnellement, pour débuter, j’ai choisi la solution de faciliter et j’ai acheté un digital planner de la créatrice Boho Berry. J’ai pris la version paysage (« landscape planner »). Ensuite, on installe ce digital planner sur GoodNotes (rien de très compliqué, rassurez-vous ; si j’y suis parvenue, vous pouvez le faire aussi !).

Et, après, on se lance !!!

Je me permets de vous mettre ci-dessous mes petites réalisations pour ce début de mois de janvier 2019 de façon à vous donner un aperçu de ce que l’on peut créer en se lançant dans le Bullet Journal Numérique :

Je pense faire toute une série d’articles dans cette nouvelle rubrique « MagicMaman s’organise » pour vous donner des trucs et astuces sur le Bullet Journal Numérique et pour vous partager mes petites réalisations. Mais, comme précisé ci-dessus, vous pourrez me suivre sur Instagram et sur ma page Facebook dédiée exclusivement au Bullet Journal Numérique.

Je vous dis à très bientôt 🙂