Mon organisation pour mieux manger et aller mieux dans le cadre d’une fibromyalgie et de douleurs chroniques, le batch-cooking

Depuis maintenant quelques grosses semaines j’ai entamé une vraie révolution alimentaire en modifiant ma façon de manger pour prétendre à une meilleure alimentation, laquelle je l’espère puisse m’aider à vivre mieux avec la fibromyalgie, les douleurs chroniques, la fatigue chronique.

Concrètement, j’ai décidé de me défaire progressivement du gluten, du lactose (et, par extension, des produits laitiers) mais, aussi, du fait de mon diabète type 2, de réduire assez drastiquement le sucre raffiné. Pour aller plus loin, j’aimerais adopter un régime hypotoxique (je parle ici des prescriptions du Dr Seignalet) mais le chemin est long et je préfère progresser doucement mais sûrement plutôt qu’envisager un « tout ou rien » qui ne pourra pas durer sur le long terme. En prime, par mesure d’économie d’énergie, je ne peux nullement me lancer dans cette aventure seule et préparer des repas autres à mes hommes donc tout le monde est logé à la même enseigne. A ce sujet, je remercie mon chéri d’accepter de modifier ses habitudes alimentaires.

Maintenant que les principes de ma petite révolution sont posés, il est temps de passer à l’explication de mon organisation pratique. Depuis quelques semaines maintenant, j’essaie de me mettre aux fourneaux une fois par semaine plusieurs heures durant afin de préparer les repas pour les jours à venir. Je choisis de le faire le lundi matin (bien souvent les batch-cookeuses /cookeurs font ça le dimanche mais, ici, il y a les enfants donc je préfère profiter d’eux plutôt que de cuisiner) pour enfiler le tablier : je suis toute seule, au calme. En règle générale, je passe grosso modo 3h à cuisiner à mon rythme (sans me presser) sans compter la vaisselle. Là, clairement, je remercie le lave-vaisselle car, après un tel effort, je suis totalement vidée donc je délègue. Je sais que durant ce temps, je dois concocter de quoi nourrir ma petite famille pour la semaine, laquelle a été réfléchie pour que nous puissions manger :

  • des légumes à tous les repas
  • trois fois du poisson dont une fois du poisson gras (le saumon ici)
  • deux à trois de la viande rouge
  • quatre fois de la viande blanche
  • deux fois des oeufs
  • deux repas végétariens

On chemine tout doucement pour réduire les apports en protéines animales. On est passé d’un repas végétarien à deux par semaine. Nous n’en avons pas terminé. Petit pas par petits pas, doucement mais sûrement.

Au fur et à mesure de la semaine, je compile des recettes que je souhaite tester afin d’avoir toujours à portée de main un vivier assez riche de recettes qui puisse me tenter pour mon atelier cuisine du lundi matin. J’essaie alors de caler au mieux à mon plan hebdomadaire, expliqué ci-dessus, pour positionner ce que je souhaite faire en cuisine.

Après ça, je me lance et je me mets à la tambouille en essayant, autant que possible, de m’économiser au plus en termes de temps et de mouvements : si je prévois de faire de la viande rouge, je cuisine 1 kg de cheveux d’ange et je me sers de cela pour deux plats différents (un hachis parmentier, des pâtes à la bolognaises par exemple). Je cuisine un ingrédient en gros et je m’en sers dans différentes préparations.

Pareil, j’utilise de quoi m’aider en cuisine car j’ai la « chance » d’avoir des appareils très sympas tels que le Cook- Expert de Magimix, le Cookéo et le Vitaliseur en plus d’un four à chaleur tournante assez performant. Bref, bien souvent, tout fonctionne en même temps. S’ajoutent en plus des petites choses pour me faciliter la tâche quand il s’agit de couper les légumes, d’ôter et de couper les pommes … tout a été réfléchi pour que je ne souffre pas trop. Bon, ok, ça a un coût, je l’accorde et tout le monde ne peut pas se permettre d’avoir ce confort, j’en ai bien conscience.

Je prépare à la fois du salé et du sucré ; marre des gâteaux industriels blindés de sucre et d’additifs douteux. Donc, oui, s’ajoutent à mes préparations salées des recettes sucrées avec des douceurs version indice glycémique bas pour rester gourmande tout en étant raisonnable. Généralement, je fais deux gâteaux.

Une fois le tout cuisiné, il ne me reste plus qu’à mettre au frigidaire pour les repas prévus dans l’immédiat ou au congélateur pour les repas de la fin de semaine. Ainsi, tout est conservé dans les meilleures conditions.

En quoi cela le batch-cooking est une bonne habitude ?

Alors, bien entendu, c’est un gros effet de mode. On en parle de plus en plus sur les réseaux sociaux, à la télévision mais aussi on peut constater qu’il y a pléthore d’ouvrages sur le sujet.

Mais, dans mon cas personnel, c’est une bonne habitude tout simplement car ça me permet de manger tous les jours des repas sains qui répondent à mes principes alimentaires, même quand je suis douloureuse au point de ne pas pouvoir cuisiner (oui, il y a des fois où je tiens à peine debout tant mon corps est en souffrance). Dans ces cas-là, avant, il était supra facile d’attraper un truc beurk plein de sucres cachés, plein d’additifs, plein de colorants, plein de conservateurs et tout le toutim pour manger sur le pouce. Mais, clairement, c’est la solution de facilité. Et, ce n’est pas rendre service à mon corps que de lui donner un tel carburant alors même qu’il est en panne sèche. Maintenant, dans le cas de poussées sévères, j’ai toujours au frigidaire ou au congélateur un plat sain à manger. C’est déjà un chouette avantage.

Ensuite, exit la sempiternelle question « on mange quoi ? » sur laquelle on sèche inévitablement après une journée chargée d’autant plus quand, en prime, on court après le temps car on doit vite vite vite faire ça ou encore ça . Du coup, on prépare vite fait bien fait un truc pas top pour manger sans perdre trop de temps : coquillettes et pâtes, ça vous parle ?! Non, mince ! On peut faire mieux !!! Du coup, en prenant le temps de réfléchir à mes recettes en amont et de cuisiner vraiment, on a tous les jours des repas équilibrés et diversifiés. Oui, je m’autorise à sortir de ma zone de confort et à tester tout plein de choses en matière culinaire. Chose que je ne ferai pas si je me mettais aux fourneaux à 18h30 le soir (après les devoirs, après le bain des enfants, après le gros boxon d’une journée hypra mouvementée) pour passer à table à 19h.

Et, pour terminer, je tiens à préciser une petite chose toute simple : je suis assez lucide sur le fait qu’inévitablement il y a des lundis matins où je ne peux pas cuisiner car mon état de santé ne me le permet pas. Alors, en toute bienveillance, je ne me mets aucune pression et je décide de décaler mon atelier cuisine hebdomadaire à un autre jour. Je fais comme je peux, avec mes possibilités. Mais, oui, dans l’idéal, il est top que je parvienne à le faire une fois par semaine pour avoir ce confort de vie (en matière d’alimentation) au quotidien.

D’autres adeptes du batch-cooking ?

Pourquoi l’avoir adopté ?

Quelle est votre organisation à vous ?

Un pain trop trop trop bon sans gluten, ça existe !

Honnêtement, depuis maintenant plusieurs longs mois que j’ai entamé ma petite révolution alimentaire, je commençais sérieusement à désespérer de trouver une chouette recette de pain sans gluten. C’était pour moi mission impossible. Ce n’est pas faute d’avoir cherché pourtant, je peux vous l’affirmer.

Et, puis, contre toute attente, la semaine passée, en faisant quelques recherches sur Internet pour trouver des recettes à tester, je suis tombée sur LA recette. Oui, la fameuse recette trop top qui rentre d’office dans mes favoris : un pain croustillant et moelleux, sans gluten. Du coup, je n’ai pas hésité à recommencer cette semaine mais en adaptant un peu les choses : je me suis équipée d’un moule à baguette (5€ chez Gifi, pour ne pas citer l’enseigne) et j’ai réalisé la recette avec de la farine Schär cette fois-ci plutôt qu’avec mon mix perso de farines. Le résultat a été bien plus probant.

Aussi, quand j’ai publié une photo de mes réussites culinaires sur Instagram, on m’a demandé de partager LA recette … j’obtempère et je publie donc cet article pour vous donner le lien sur lequel vous rendre pour trouver celle-ci : ici

Quelques photos :

Cette recette n’est pas de moi donc autant être éthiquement correct et renvoyer directement sur le blog où j’ai trouvé la recette. En prime, pour ceux et celles qui souffrent de fibromyalgie, sachez que ce blog propose des recettes adaptées pour un régime aidant à soulager certains maux nés de la pathologie. N’hésitez pas à jeter un coup d’œil sérieux sur les diverses recettes, j’en ai testées quelques unes et je n’ai pas été déçue.

Gâteau à la farine de pois chiches : Sans Gluten / Sans produit laitier / Sans sucre raffiné / Cuisson vapeur douce

Je ne vous l’ai pas dit mais j’ai investi dernièrement dans le Vitaliseur de Marion Kaplan, toujours dans une volonté de mieux manger et de faire des efforts au niveau de l’alimentation en espérant fortement que cela aidera pour soulager les douleurs de la fibromyalgie. Donc, depuis maintenant plusieurs semaines, j’utilise le Vitaliseur pour faire des douceurs maison, moins sucrées (merci le diabète !) en adoptant une cuisson moins agressive prescrite par le Dr Seignalet qui promotionne un régime hypotoxique (j’y reviendrai sur le blog dans des articles plus complets sur la question).

Bref, je ne vais pas épiloguer et vais partager avec vous la recette !

Cette recette n’est pas la mienne mais elle se trouve sur le blog de Vanessa : ici.

Je ne vois aucune utilité de recopier ici la liste des ingrédients et la petite tambouille qui va avec alors, si jamais le coeur vous en dit, allez directement sur le lien ci-dessus.

Par contre, ce que je peux faire c’est vous dire que cette recette est validée ici 🙂

Bonne dégustation à vous !

Mon Bullet Journal Numérique

Je croule sous les idées, toujours et encore. Seulement, je ne peux malheureusement pas tout honorer comme j’aimerais. Cette rubrique « MagicMaman s’organise » existe déjà depuis un bon moment sur le blog mais, jusqu’à présent, je n’ai pas pris le temps de rédiger des articles pour l’alimenter. Aussi, aujourd’hui, les choses vont changer car j’ai bien envie de partager avec vous une de mes activités du quotidien : Le BuJo ou plus explicitement le Bullet Journal et, essentiellement, en version numérique.

Pour info, si vous souhaitez suivre un peu tout ça de plus près, j’ai mis en route une page Facebook sur laquelle je publie régulièrement : @Mon Bullet Journal Numérique

Vous pourrez trouver aussi de petites choses au sujet du Bullet Journal Numérique sur mon compte Instagram : @FibroMagic Maman

Entrons maintenant dans le vif du sujet si vous voulez bien 🙂

Pour commencer, j’aimerais vous toucher un mot du Bullet Journal pour ceux qui ne connaissent pas. Le BuJo, pour les intimes, est un « carnet tout en un » qui aide à l’organisation du quotidien. Le BuJo se fait sur de magnifiques carnets, on liste les tâches / les rendez-vous / les évènements (anniversaires, par exemple) et tout ce que l’on souhaite pour soulager sa surcharge cognitive. Il y a deux écoles : on privilégie le bullet journal minimaliste ou on aime à créer des pages très colorées, très artistiques. Dans tous les cas, le Bullet Journal a une ossature assez courante : un planning annuel dans lequel on liste les rendez-vous et autres événements importants, un planning mensuel dans lequel on reporte tout ça en plus des tâches à venir et à honorer, un planning hebdomadaire et un planning du jour. S’ajoutent les collections qui permettent justement de dépasser le cadre du vulgaire agenda puisque nous pouvons très aisément réaliser des pages dédiées à ce qui nous tient à coeur. On peut, par exemple, créer une page pour la liste des livres que l’on souhaite découvrir, des films que nous avons vus, des voyages que l’on compte faire … je ne peux pas tout lister. L’idée est de pouvoir personnaliser au mieux cet outil afin qu’il nous ressemble le plus possible.

Je vous l’ai dit dans un article précédent, article dédié au Bullet Journal sur Trello, mes difficultés en motricité fine font que j’ai eu de grosses difficultés à pouvoir tenir un Bullet Journal en version papier. Ca ne me convenait pas. Ce n’était plus un plaisir car l’écriture me demandait trop d’efforts et généraient trop de douleurs tout en me frustrant car les résultats n’étaient pas à la hauteur de ce que j’attendais. Aussi, miraculeusement, je suis tombée sur le Bullet Journal Numérique. Il m’a fait de l’oeil. J’ai voulu essayer et, clairement, j’ai été plus que séduite !!!

Bon, passons maintenant aux choses sérieuses ! 🙂

  • Quel matériel est nécessaire pour réaliser un Bullet Journal Numérique ?

Pour ma part, j’utilise mon iPad et le pencil. Pour la petite anecdote, j’ai voulu un iPad car je souhaitais l’équivalent d’un ordinateur mais en version légère et très accessible. Je l’ai eu. Quelques mois seulement après, je découvre ce fameux Bullet Journal Numérique et je cherche un stylet adapté pour m’y mettre mais impossible de trouver ce que je voulais. Ce n’était pas faute d’avoir cherché ! Et, quelques semaines après, je m’aperçois qu’Apple sort un iPad avec lequel on peut utiliser le pencil. J’étais trop dégoûtée. J’ai revendu mon iPad (quasi neuf) pour acheter le nouveau modèle. Et, je ne regrette pas ! Je sais pertinemment que l’on peut utiliser d’autres tablettes mais aussi, d’après ce que j’ai vu récemment, son téléphone.

  • Quelles applications sont utiles pour concevoir le Bullet Journal Numérique ?

Disons que les applications sont assez diverses et, après, tout dépend de ce que l’on aime et de ce que l’on cherche. Je vais donc vous donner le nom des applications que j’utilise mais, après, il y a d’autres alternatives donc ma liste est loin d’être exhaustive. L’application la plus utile est GoodNotes 5 qui permet de prendre de notes écrites dans son iPad mais aussi d’importer des documents PDF, Word … ou encore des images. J’utilise aussi d’autres applications telles que Procreate, Photo Effaceur Fond Découpez et je vous expliquerai sous peu quels sont les usages que j’en fais (très clairement, ces deux dernières applications ne sont pas indispensables au tout début de la conception du Bullet Journal Numérique).

  • Et, après ? Comment on s’y prend ?

Il y a deux possibilités : soit on se lance directement dans GoodNotes et on réalise son Bullet Journal sans aide aucune (surtout si l’on est très créatif !), soit on achète un « digital planner ». Personnellement, pour débuter, j’ai choisi la solution de faciliter et j’ai acheté un digital planner de la créatrice Boho Berry. J’ai pris la version paysage (« landscape planner »). Ensuite, on installe ce digital planner sur GoodNotes (rien de très compliqué, rassurez-vous ; si j’y suis parvenue, vous pouvez le faire aussi !).

Et, après, on se lance !!!

Je me permets de vous mettre ci-dessous mes petites réalisations pour ce début de mois de janvier 2019 de façon à vous donner un aperçu de ce que l’on peut créer en se lançant dans le Bullet Journal Numérique :

Je pense faire toute une série d’articles dans cette nouvelle rubrique « MagicMaman s’organise » pour vous donner des trucs et astuces sur le Bullet Journal Numérique et pour vous partager mes petites réalisations. Mais, comme précisé ci-dessus, vous pourrez me suivre sur Instagram et sur ma page Facebook dédiée exclusivement au Bullet Journal Numérique.

Je vous dis à très bientôt 🙂

La reconnaissance de la fibromyalgie par la CPAM (arrêt de travail, pension d’invalidité) : un combat, tome 1

Cela fait maintenant quelques semaines que j’ai déserté le blog mais je vous préviens que j’ai de réelles circonstances atténuantes.

Le fait est que je me livre depuis maintenant plusieurs semaines à un combat qui s’avère bien lourdingue contre la CPAM, ou plus précisément contre un médecin-conseil de la CPAM qui s’est permis d’adopter un comportement fortement déplacé et nettement non cohérent avec sa qualité professionnelle qui pré-suppose éthique et déontologie.

Bon, bien entendu, mes soucis ne se sont pas arrêtés là mais je reviendrai sur le reste de mes préoccupations actuelles dans les billets à venir, ne vous inquiétez pas !

J’ai préféré rédiger ici le premier tome d’une longue série d’articles au sujet du conflit d’intérêt qui m’oppose à la CPAM car, autant se le dire, je m’attends d’ores et déjà à un chemin bien long et semé d’embûches pour arriver à mes fins. Il faut rester lucide. Le fait est que nous n’avons pas déjà assez à gérer quand on vit avec une maladie chronique (en l’occurrence, la fibromyalgie qui s’accompagne d’une multitude de maux tout aussi variés les uns que les autres et dont l’intensité génère de vraies difficultés au quotidien), on nous contraint à faire preuve de dynamisme (qu’on n’a plus !) pour se lancer dans des démarches très chronophages et très énergivores pour justifier notre handicap invisible. L’idée est d’entamer un marathon très long, très fastidieux, très laborieux, très usant (autant physiquement que moralement) pour sortir de l’ombre. Mes démarches ne font que commencer. Je ne suis pas disposée à lâcher l’affaire, à me taire et à faire comme s’il était normal qu’un médecin-conseil ne prenne aucunement acte de ma pathologie si invalidante.

Maintenant que j’ai rapidement contextualisé ma volonté de témoigner mon expérience, je pense qu’il est temps que je vous en dise plus sur la raison qui me pousse à entamer des démarches à l’encontre de la CPAM et, notamment, d’un médecin-conseil tout particulièrement.

Du fait de la fibromyalgie sévère dont je souffre depuis 2014, je suis en arrêt de travail depuis janvier 2017. Avant celui-ci, bien évidemment, j’ai eu de nombreux arrêts de travail du fait de mes difficultés à assumer mes fonctions professionnelles à cause des douleurs et de la fatigue chroniques. Depuis janvier 2017, j’ai eu plusieurs convocations au service médical de la CPAM auprès de médecins-conseils très humains et bienveillants pour lesquels il était hors de question de me voir reprendre le travail car mon état physique ne le permettait pas. Il a été à plusieurs reprises question d’une mise en invalidité (catégorie 2) à la fin de mes droits, quand les indemnités journalières ne seraient plus versées. Les choses étaient claires, la messe était dite : il me fallait me faire une raison sur le fait que reprendre mes activités professionnelles, dans mon état, n’était pas à l’ordre du jour malgré mon envie, pourtant bien réelle, de retourner au travail. Au fur et à mesure du temps, j’ai compris et pris conscience de mes incapacités et j’ai cheminé pour les admettre et les accepter. Durant tout ce laps de temps, j’ai été contrainte également de me rendre à diverses expertises médicales diligentées par mes employeurs et chacune d’entre elles se soldait sur mon inaptitude à continuer à travailler.

En juillet 2018, je suis tombée enceinte. J’ai donné naissance à une magnifique petite libellule en mars 2019. Dans la mesure où mes droits allaient arriver à échéance, le personnel administratif m’a conseillé ardemment de faire une demande de pension d’invalidité (d’autant que, clairement, les médecins-conseils rencontrés jusqu’ici avaient véritablement appuyé cette demande lors des échanges que nous avions eus). Je vous passe les détails concernant les contradictions des discours des différents agents administratifs pour m’expliquer comment procéder … Faire une demande de pension d’invalidité s’avère être beaucoup plus compliqué qu’il n’y paraît. M’enfin, je me suis lancée. L’idée était de faire ma demande en la datant au lendemain de la fin de mon congé maternité de façon à ce que le service administratif ne retoque pas ma demande sous le prétexte que je percevais des indemnités journalières. Sans nouvelle de la part de la CPAM, le jour où je devais retourner travailler, je me suis rendue auprès de mon médecin généraliste qui m’a prescrit un arrêt du fait de mon incapacité à travailler. Et, comme par hasard, le surlendemain, je reçois une notification, datée de la veille, jour où je devais reprendre mes fonctions, pour me notifier la non-recevabilité de ma demande de pension d’invalidité dans la mesure où je suis en arrêt de travail et perçois des indemnités journalières.

Sur ce document, il est précisé que je serai contactée par le service médical de la CPAM pour faire le point sur la situation …

Je suis donc convoquée en août 2019 suite à cette notification de non-recevabilité de ma demande de pension d’invalidité. Et, là, contre toute attente, je dois rencontrer un médecin-conseil que je n’ai jamais vu jusqu’à présent. Apriori, grosse restructuration de l’équipe au sein de la CPAM et les médecins avec lesquels j’ai échangé jusqu’alors ne sont plus du tout sur site. Le médecin-conseil me malmène tout au long de l’entretien (je vais revenir sur cet échange dans un prochain billet) pour finir par me dire qu’elle se refuse à accepter ma demande de pension d’invalidité et qu’elle décide de ne plus justifier médicalement mon arrêt de travail pour fibromyalgie à compter du 1er septembre 2019, date à laquelle elle souhaite que je reprenne mes fonctions professionnelles.

Je viens ici de vous faire un état des lieux très rapide et très succinct de la situation mais il est bien évident qu’il y a encore bien d’autres choses à vous partager sur le sujet d’où le fait qu’il y aura très rapidement d’autres articles pour faire suite à celui-ci, lesquels préciseront très nettement le manque d’humanité du médecin-conseil et son manque de déontologie. Tout rédiger ici serait bien trop long et bien trop fastidieux à lire ensuite pour vous donc autant faire en sorte d’aiguiser votre appétence à lire mes pérégrinations … suspense, suspense !

En tous les cas, je vous retrouve très rapidement pour vous en dire plus car cette histoire est bien loin d’être finie malheureusement … Je crois que je me lance dans un vrai roman-feuilleton 🙂

Clafoutis de poires aux pépites de chocolat : Sans Gluten / Sans Lactose / Sans sucre raffiné / Vegan

J’ai décidé de ravir les papilles de mes hommes ce midi avec un dessert très simple et, pourtant, très gourmand quand on apprécie le combo poires / chocolat (lequel est vraiment très très très apprécié à la maison).

Ingrédients :

  • 80 g d’un mix de farines sans gluten (article à venir pour vous présenter ce mix fait maison)
  • 20 g de poudre d’amande (ou de noisette)
  • 30 g de sucre muscovado
  • 300 g de lait d’amande sans sucre ajouté
  • 50 g de purée d’amande (ou de purée d’un autre oléagineux)
  • de jolies poires
  • 50-70 g de pépites de chocolat noir

Ma petite tambouille :

  • Je commence à mettre son four à chauffer à 180°C.
  • Je mélange dans une jatte la farine, la poudre d’amande, le sucre.
  • Dans un autre récipient, je mélange le lait et la purée d’amande.
  • J’incorpore l’appareil liquide petit à petit au mélange sec de façon à éviter les grumeaux.
  • Ensuite, je dispose les poires coupées en petits morceaux au fond d’un plat en silicone (merci le moule Demarle) et je les nappe avec les pépites de chocolat.
  • Je verse sur les poires l’appareil.
  • Il suffit, pour finir, de mettre le tout au four pour une durée d’une heure.

Mon homme a craqué sur ce clafoutis aujourd’hui et a pris deux parts de ce dessert très sympa que j’ai servi froid. La recette sera classée dans une de mes favorites car je suis intimement convaincue qu’on va me demander de refaire celle-ci sous peu de temps 🙂

J’ai testé pour vous : le coussin de positionnement de Confodo pour soulager mes douleurs chroniques

Il y a maintenant un petit moment déjà j’avais rédigé un article pour présenter Confodo, boutique qui vend des coussins de positionnement qui aident à soulager les douleurs chroniques nées de pathologies telles que la fibromyalgie, les tendinites, la sciatique, la lombalgie, les douleurs neuropathiques et encore bien d’autres !

Alors, non, ce n’est pas un vulgaire traversin ou coussin d’allaitement. Il s’agit là d’un coussin de positionnement et ce n’est pas du tout comparable.

Une fois qu’on l’a essayé, on ne peut plus s’en passer ! 🙂

Personnellement, à la maison, j’ai le coussin de positionnement Original® + housse coton et c’est, franchement, un très bon produit !

Ce coussin maintient parfaitement la tête et les épaules avec son coussin principal, on se sent calé dans un espèce de cocon moelleux. Il soulage la pression sur les cervicales. Le dos est d’office bien positionné, avec le coussin latéral incurvé, du fait de sa forme très particulière en C que mes lombaires remercient. Par ailleurs, ce coussin a une dimension importante (175 cm de hauteur – 80 cm de large) ; il prend beaucoup de place dans le lit 🙂 donc autant prévenir votre moitié qu’elle a tout intérêt à se faire petite 😉 Mais, du coup, par contre, l’aisance est appréciable. On est enveloppé. On peut remuer sans devoir, sans cesse, stresser pour être toujours maintenu et soutenu. Le fait de pouvoir enjamber le coussin (du fait de ses dimensions exceptionnelles) repose les hanches et permet, pour ma part, de ne pas avoir à positionner mes jambes l’une sur l’autre et m’évite, ainsi, des douleurs nées du contact de celles-ci.

A préciser, quand même, ce coussin de positionnement est livré avec un sac de transport. Il est vendu avec une housse (plusieurs choix : coton, bambou 3D) qui se retire et se lave facilement en machine.

En conclusion, je recommande. Testé et approuvé.

Je tiens à préciser que le coton est un coton de qualité : coton biologique s’il vous plaît M’dame. Ce choix n’est pas anodin car il répond à des préoccupations environnementales, permet de contribuer de façon significative au commerce équitable et, en prime, offre une meilleure qualité. Vous l’aurez, donc, compris, Confodo s’engage dans une démarche qualité « Green » et je trouve cela assez honorable à vrai dire. Le coussin est rembourré avec du polyester anti-acariens et anti-allergènes.

Alors, oui, certes, vous trouverez des produits moins chers ou encore des produits de contrefaçon car, effectivement, on peut trouver ce coussin de positionnement coûteux mais c’est un article de qualité tant par ses matières que par la démarche éthiquement responsable initiée par ses créateurs qui s’engagent dans une fabrication citoyenne et responsable.

A savoir aussi que cette boutique reverser 5% de ses bénéfices à des associations qui cherchent à faire sortir de l’ombre des maladies invisibles. Belle initiative ! N’est-ce pas ? En plus, on peut trouver sur le site de Confodo un petit laïus qui permet de définir la fibromyalgie : ici et, ça, clairement, j’apprécie énormément. Je me dis, naïvement, que plus on communique sur cette pathologie et plus nous serons reconnus dans notre souffrance, dans nos douleurs, dans nos difficultés du quotidien car, malheureusement, encore aujourd’hui, la fibromyalgie reste encore mal connue.

A noter que, depuis peu de temps, on peut trouver sur le site de la boutique des oreillers ergonomiques à mémoire de forme déclinables en bleu, rose et blanc. Ils m’ont l’air vraiment très très très sympa.

Les photos de mon précieux :

J’ai testé pour vous : la méthode IG Bas, le breadcake au sarrasin Sans Gluten / Sans Lactose / Cuisson à la vapeur douce

Depuis que nous avons entamé notre révolution alimentaire à la maison, le pain se fait rare donc, depuis peu, j’essaie de « tester » de nouvelles recettes pour trouver une alternative intéressante. Je suis bien consciente qu’il est très difficile de trouver une recette de pain sans gluten qui soit satisfaisante et, pourtant, celle de Marie-Laure André me semble vraiment bien sympa donc je n’hésite pas à la partager. A savoir que j’ai trouvé cette recette sur le site de coaching igbas.com qui propose un accompagnement pour adopter une alimentation à indice glycémique bas. Perso, j’envisage cette alimentation pour soulager certaines de mes douleurs chroniques mais, bon, si ça peut m’aider à perdre quelques rondeurs, je ne suis pas contre ! 🙂

Dorénavant, ce que nous mangeons au petit-déjeuner est fait maison. Je prépare des gâteaux, des cakes, des biscuits, des cookies … sans gluten et sans lactose. Exit les produits industriels. On se satisfait de douceurs « home made » préparées avec Amour sans additif, sans conservateur en me disant que cet effort paiera au niveau santé.

Allez, trêve de bla-bla et hop, partage de la recette :

Ingrédients :

  • 150 g de farine de sarrasin
  • 100 g de poudre d’amande
  • 100 g de flocons d’avoine sans gluten mixés
  • 3 gros oeufs bio
  • 80 g de sirop d’agave
  • 200 g de compote de pommes sans sucre ajouté
  • 1 yaourt au soja saveur nature
  • 1 sachet de levure chimique sans gluten
  • 1/2 cc de sel

Ma petite tambouille :

  • J’ai commencé par mixer mes flocons d’avoine de manière à obtenir une poudre fine.
  • Ensuite, j’ai mélangé la farine, les amandes et les flocons d’avoine mixés dans un saladier avant d’ajouter les oeufs, le sirop d’agave, le sel et la levure. J’ai mélangé.
  • Puis, j’ai ajouté la compote et le yaourt. J’ai mélangé de façon à obtenir une pâte bien homogène.
  • J’ai mis à bouillir 1 litre d’eau que j’ai versé dans la cuve du Magimix.
  • J’ai versé mon appareil dans un moule à cake en silicone que j’ai disposé dans le panier vapeur XXL du Magimix.
  • J’ai choisi le programme « vapeur » à 110° pour 45 minutes.

Après, il ne reste plus qu’à déguster. Nous avons eu beaucoup de plaisir à manger ce pain délicieux au petit-déjeuner avec de la pâte à tartiner sans gluten et sans lactose, sans huile de palme et bio. Nous avons réellement apprécié ce petit-déjeuner. Ca change et ça rappelle ceux que l’on faisait avant notre petite révolution alimentaire. Après, très franchement, ce pain peut tout aussi bien se manger en version salée avec du beurre pour accompagner des carottes râpées par exemple. Je suis sûre que vous trouverez la manière qui vous convient le mieux pour le déguster.Bon, certes, il faut être honnête, il ne s’agit pas d’un « vrai » pain mais c’est une alternative très intéressante. Par contre, je trouve qu’au moment de la découpe des tranches, il s’émiette un peu par rapport au pain que j’ai fait précédemment. M’enfin, au niveau goût, il est meilleur. Bref, je garde cette recette sous la main car, finalement, il convient tout à fait aux papilles de mes hommes et c’est le plus important 🙂

J’ai testé pour vous : la méthode IG Bas, la crème anglaise Sans Gluten / Sans Lactose / Sans sucre raffiné au Cook-Expert de Magimix

Comme je vous l’ai expliqué à plusieurs reprises dernièrement, je suis en pleine révolution alimentaire et je fais en sorte de tester de nouvelles recettes sans gluten, sans lactose et, prioritairement, IG Bas dans l’idée de diminuer certaines de mes douleurs chroniques. Pour mieux appréhender l’alimentation IG Bas, je suis adhérente du site de coaching de Marie-Laure André : igbas.com

Aujourd’hui, j’ai voulu tester la recette de crème anglaise sans lactose de Marie-Laure André qui se trouve sur le site de coaching, une crème anglaise au lait d’amande avec un IG < 35, pour accompagner le moelleux au chocolat que j’avais préparé. Pour la réaliser, j’ai utilisé mon Cook Expert de Magimix et, en 10 minutes, ma crème était prête.

Ingrédients :

  • 50 cl de lait d’amande sans sucre ajouté
  • 4 jaunes d’oeufs bio
  • 40 g de sucre de bouleau (je n’avais pas alors j’ai mis du sirop d’agave)
  • vanille en poudre

Ma petite tambouille :

  • J’ai mis dans la cuve du Magimix le lait d’amande, les jaunes d’oeufs, le sirop d’agave et la vanille en poudre.
  • Ensuite, j’ai sélectionné le programme « expert » sur 10 minutes, vitesse 4 à 80°
  • Puis, il ne reste plus qu’à mettre au frais et à savourer 🙂

Recette très facile, très rapide et bien gourmande qui a ravi les papilles de mes hommes. Cette crème était vraiment sympa en bouche, mon Petit Zébulon en a repris deux fois tant il s’est régalé. Je crois bien que je vais classer cette recette dans mes favoris pour pouvoir la refaire assez souvent. Le seul petit reproche des hommes était qu’ils trouvaient la crème un peu (trop) liquide mais, clairement, ils n’ont pas boudé leur plaisir.